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Au début de l’année 1994, le communiqué de presse et un t-shirt promotionnel du groupe annonçait le désir du groupe de communiquer.
« Pink Floyd will communicate »
![]()
Durant la tournée 1994, des messages du nom de Publius ont commencés à arriver sur le réseau Internet dans le newsgroup alt.music.pink-floyd sans aucune identification. Le plus important était le suivant :
>>>>>>THE
MESSAGE<<<<<<<
Mes amis, vous avez entendu le message que Pink Floyd a émis mais avez
vous écouter ? si vous le désirez je peux être votre guide
mais je ne résoudrais pas l’énigme pour vous. Vous devez absolument
ouvrir vos esprits et communiquer les uns avec les autres. Ce n’est qu’à
cette condition que l’énigme sera résolue. Je peux vous aider,
mais seulement si des obstacles se dressent sur votre route.
Ecoutez.
Lisez.
Pensez.
Communiquez.
Allez vous essayer si je ne vous promets pas les réponses ?
>> <<
Le nom de Publius était utilisé lors de
la guerre de sécession aux USA par différents auteurs. John Jay,
James Madison et James Monroe écrivaient sous ce pseudonyme pour encourager
la contradiction.
Le newsgroup a rapidement été ennuyé par ce ‘messager ‘
jusqu’à ce que le 16 juillet il nous demande de prendre garde à
un signe : ‘des lampes blanches qui clignotent, East Rutherford, New Jersey,
le 18 Juillet vers 22 :30’. Ce soir là lors du concert de Pink Floyd,
les mots ‘Enigma Publius ‘ étaient affichés au pied de la scène
lors des titres ‘Keep talking’ et ‘Another brick in the wall’.
A partir de ce moment, l’énigme a commencé à être
prise au sérieux et les hypothèses à foisonner… Même
si nous ne savons toujours pas qui est Publius qui déclarait dans un
message que son identité importe peu !
Douglas Adams (qui a trouvé le titre de l’album) a été
interrogé sur le sujet, mais niait toute implication personnelle et,
à sa connaissance, d’un des membres du groupe.
Le 13 Août un message a été envoyé, mais était
embrouillé à cause de problèmes lors de la connexion. Même
chose le 31 Août alors que le message a été envoyer 3 fois.
Il faudrait peut-être essayer de rechercher un code dans ces messages
qui peuvent avoir été envoyés volontairement incomplets.
Lors de la retransmission du concert du 20 Octobre (ndlr : sur Canal+ en France)
tout le monde a pu voir le mot ‘Enigma’ écrit en toutes lettres sur l’écran
circulaire au début de ‘Another brick in the wall’, à la suite
de quoi Publius a envoyé un message pour annoncer le lancement officiel
de l’énigme.
Fin 1994,’A momentary lapse of reason’ sortait en Mini-disc avec un nouveau
livret dans lequel ont peut lire sur une photo le mot ‘Enigma’ et sur une autre
le mot ‘Publius’.
Neil Strauss qui a interviewé le groupe au début
de la tournée américaine avait demandé à Gilmour
si l’album contenait des messages particuliers, si les textes concernaient Roger
Waters et ce que signifient les sons étranges à la fin de l’album
; ce à quoi Gilmour répondit qu’il aimait interpeller les gens
et arriver à ce qu’ils se posent des questions, mais qu’il n’avait pas
l’intention de parler des petites choses qui se trouvent de-ci, de-là
dans l’album…
Enfin, Publius déclara que l’énigme ne serait pas résolue
)à notre Place, mais qu’elle nécessiterait une grande dépense
d’énergie et de concentration avant de tomber.
Voici donc les réflexions de Jeff à propos de ‘The Division Bell’, de Publius, de l’enigme et de Pink Floyd en général. Ces remarques apportent plus de questions qu’elles n’apportent de réponses, alors n’hésitez pas à vous creuser les méninges !
Ce que l’on appelle ‘The division Bell’ (la cloche de la discorde) se trouve au Parlement anglais, et résonne au moment où le débat devient trop violent et trop houleux… C’est devenu le symbole de la fin des hostilités et de la réconciliation !
Mais la division est aussi l’opération symétrique de la multiplication. A l’évidence, la symétrie joue un rôle très important dans l’album, pas au sens ou elle oppose mais plutôt dans le sens où elle rend l’univers cohérent. En fait c’est une des bases des recherches de la physique actuelle.
Les deux têtes de la couverture forment une autre
tête sous-jacente ; tandis que l’illustration de ‘Poles apart’ fait apparaître
une tête souriante, alors que celle du dos de la couverture est plutôt
furieuse… Une chose et son opposé ne s’annulent pas mais s’unissent pour
former quelque chose de nouveau.
Nous sommes amenés à chercher dans les textes des opposés
qui sous-entendront un sens nouveau. Même si ça à l’air
fou, j’aimerais pensé que tout ce qui semble dirigé contre Roger
Waters est en fait tacitement (ou symboliquement) un éloge déguisé
; le plus dur serait bien sûr d’amener des preuves… En fait il faudrait
peut-être chercher derrière la simplicité de ces textes
quelque chose de plus consistant !
Dans l’album, les textes sont très simples, il
n’y a plus les images alambiquées que composait Roger Waters, mais le
sens des chansons reste ambigu. Il nous est souvent difficile de savoir à
qui s’adressent les critiques ou de qui on parle.
Les deux thèmes de l’eau sont omniprésents, dans ‘Marooned’ (l’île
déserte), et la photo illustrant ‘Coming back to life’, dans ‘What do
you want from me’ (tu peux voguer, tu peux rêver, tu peux même marcher
sur l’eau), dans ‘Take it Back’(écoute-la respirer, c’est comme les vagues
au bord de la mer ; et, tant que je ne pourrais pas voir le danger ou entendre
la marée montante) ainsi que dans ‘Keep talking’, ‘Lost for words’ ou
‘High Hopes’…
Le thème de la lumière se trouve dans ‘What do you want from me’
(retourne toi et regarde la lumière), dans ‘A great day for freedom’
(les promesses brillaient dans la nuit) ou ‘Wearing the inside out’ (détruit
par la lumière) et ‘Coming back to life’ (je me suis exposé au
soleil brillant ; et, fonçant tête baissé dans la lumière
du soleil).
Dans le livret on retrouve une certaine unité (avec les têtes qui
se font faces sur 6 chansons plus la couverture du livret et le dos du boîtier
, mais cette unité est brisée par l’utilisation d’un type de caractère
différent par texte.
Enfin les trois seules chansons qui ne sont pas illustrées par un dessin
symétrique sont ‘Cluster One’, ‘Take it back’ et ‘High hopes’.
Les deux têtes sur la couverture ne peuvent pas discuter, on ne parle pas dans la bouche de quelqu’un, par contre la troisième tête (résultante des deux autres) peut très bien parler. Le message n’est donc pas horizontal, mais perpendiculaire, de l’image vers les observateurs, et plus précisément des quatre lumières (quatre Pink Floyd ?) vers les observateurs. Ce qui renforcerait l’hypothèse d’un message contenu dans l’album.
‘The Division Bell’ est composé de 11 chansons tout comme le nombre de lettres dans ’Roger Waters’, avec le W en lettre centrale (5 devant et, 5 après), que l’on retrouve en première lettre de la chanson centrale ‘Wearing the inside out’.
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Voici donc une série de remarques
et d’interrogations qu’il faudrait ‘encore’ creuser…
CLUSTER
ONE
Que fait ce petit trépied au milieu des quatre énormes dômes
? Comment trois peuvent se comparer à quatre (un rappel des années
glorieuse quand les fans étaient 4 ?) avec des sons d’eau (‘water’) qui
rappellent ceux de ‘Momentary lapse of reason’ .
WHAT DO
YOU WANT FROM ME
Le titre est assez éloquent non ? Au niveau des textes ‘Regarde à
l’intérieur il n’y a rien à cacher (est-ce que cela signifierait
que l’énigme est entièrement contenue dans ‘Division bell’ alors
qu’avec les indices du livret du Mini disc de ‘A momentary lapse of reason’
on pourrait penser qu’il faut chercher dans toutes la carrière du groupe
ou du moins la dernière partie), ‘Retourne toi et fait face à
la lumière’ (quelle lumière doit-on regader ? Alors que le texte
sur la page d’à coté ne converge pas vraiment vers le centre de
la boule…qui ne fait que refléter la lumière).
POLES APART
Dans son message du 28 novembre Publius faisait référence à
ce titre de façon cachée. On revient à la symétrie,
il nous faut trouver le produit des opposés, la troisième tête
latente en bleu. ‘Did you know all the time but it never bothered you anyway’
(Le savais tu pendant tout ce temps, mais n’y as-tu jamais prêté
attention ?). Gilmour nous demande-t-il de faire attention à un fait
particulièrement important, qui en étant évident n’aurait
pas percuté dans nos têtes ou bien serait resté totalement
incompris ?
MAROONED
Le titre évoque les histoires de pirates, de chasse au trésor,
de carte à déchiffrer…
Le design est suffisamment flou pour être porteur d’une foule de messages.
Les coquillages dans le sable sont-ils déposés au hasard ou reprennent-ils
le dessin d’une constellation d’étoiles ou une configuration géographique
précise ? le bas des deux ‘queues de serpents’ forme visiblement un W,
mais la troisième tête est sur l’autre page qui s’oppose à
une toute petite tête qui sert à numéroter les pages…(Voir
‘Lost for words’)
A GREAT
DAY FOR FREEDOM
Le titre fait allusion à la chute du mur de Berlin, ce qui est renforcé
par la date sous le cube qui soutient la tête de droite (Novembre 1989,
date de la chute du Mur). Mais il y a évidemment un autre mur, celui
de Waters, et son célèbre concert sur la Potzdammer Platz.
Une remarque sur les journaux : en avril 68, le groupe a dû modifier les
paroles de ‘It would be so nice’, qui sont devenues ‘Have you ever read the
Evening Standard’ alors qu’à l’origine ils avaient enregistré
‘Have you ever read the Evening Standard’, le journal dont le nom est placardé
sur le mur derrière les têtes. Une façon de se défouler
ou d’affirmer qu’ils font désormais ce qu’ils veulent ?
WEARING
THE INSIDE OUT
… Ce peut être l’attitude du narrateur, qui se met à parler de
toutes ces choses qu’il a accumulées au cours de ces années de
repos. C’est peut-être aussi la chanson qui doit dévoiler tous
les secrets. Considérant que la symétrie n’est pas un concept
dans l’album, mais bien un guide vers la solution de l’énigme, la chanson
centrale doit être la clé du mystère.
Les auditeurs superficiels vont penser que cette chanson parle d’un homme timide
qui n’a pas daigné parler pendant une longue période et qui trouve
une occasion de remercier ces amis. En voyant la signature de Richard Wright,
les fans de Pink Floyd penseront à sa propre histoire. Durant toutes
la période ‘Waters’ il s’est lentement effacé, restant dans l’ombre
jusqu’à son départ forcé.
En fait après une lecture attentive on trouvera que le texte collerait
plus à Syd Barrett (s’il montrait des signes de retour à la vie…
(‘Creeping back to life’) car Wright n’a jamais été très
proche de la mort ou de la dépression (‘Skin cold to the human touch’).
Il est connu pour être un joyeux luron et de toutes les fêtes. (ndlr
: en 1996, Wright sortira un disque ‘Broken china’ ou il raconte la dépression
d’une de ses amies proches, un disque assez noir...).
Peut-on rapprocher l’image qui est dans le téléviseur de celle
de Bob Geldof dans ‘The Wall’ juste avant ‘In the flesh !’ quand il se rase
et sort de la salle de bain ?
TAKE IT
BACK
Si c’est un indice, ça voudrait dire que nous devons tout interpréter
à l’envers (chercher les opposés…) soit dans l’ordre des chansons,
ou en jouant l’album à l’envers (même s’il ne semble pas y avoir
de message subliminaux). Dans la vidéo, il semble que ‘She’ est la terre
et ‘I’ l’homme qui l’a détruit. C’est peut être un peu court, surtout
parce qu’il est fait référence à la terre (‘the earth was
on fire’). Je pense plutôt que ‘She’ représente les fans (la foule)
et ‘I’ Gilmour en personne. Ce qui nous donnerait un texte sur Gilmour regrettant
l’époque où ils étaient quatre, créant le meilleur
alors que maintenant ce qu’ils font… N’est ce pas étrange de voir ‘God’
écrit ‘G-d’ qui sont les initiales de Gilmour david. Nous revenons au
message perpendiculaire tel qu’il est diffusé sur la pochette.
C’est peut être une façon de nous dire d’éliminer le ‘o’
quand nous devons déchiffrer un code.
COMING BACK
TO LIFE
C’est le retour du Floyd depuis longtemps, accompagné aussi par des rumeurs
de reformation complète. (ndlr : ce qui semble fort improbable aujourd’hui…)Dans
le vers ‘While I pondered on this dangerous but irresistible pastime (passe
temps) comme ‘récréation’, ‘re-création’ ? (‘For killing
the past’). Dans la photo, l’opposition est finie, les deux faces se rejoignent,
et l’une sauve l’autre…Qui sauve qui ? waters sauve Gilmour en écrivant
des textes ? Polly (ndlr : Polly Samson la femme de Gilmour, mariés en
1994) sauve Gilmour ? Gilmour sauve Waters en lui versant de formidables royalties
?
KEEP TALKING
On revient au thème de ‘What do you want from me ?’ puisque la question
a été posée et que l’autre n’y a toujours pas répondu.
C’est un appel à la communication et à l’évolution ‘Et
quelque chose arriva, qui dépassait notre imagination, nous avons appris
à parler’. Est ce que la symétrie dans les familles de singes
a une importance particulière ?
LOST FOR
WORDS
Le titre est assez difficile à expliquer à partir des textes (en
gros : je ne trouve plus mes mots’). On remarque que les gants de boxe sont
opposés (le droit à gauche, et le gauche à droite, se tournant
le dos) et que celui de droite à le même profil que les têtes
dans lesquelles les pages du livret sont numérotées. Les gants
sont posés, le combat est fini, la ‘Division Bell’ a sonné. Puis
dans le texte on trouve ‘There’ll be no safety in numbers when the Right One
walks out of the door’ (L’anonymat de la foule ne sera plus une protection quand
le juste aura franchi la porte’) que l’on peut comprendre comme ‘quand le meilleurs
auteurs de textes (Waters) est parti, nous avons eut beaucoup de mal à
trouver les mots pour nos chansons, même si nous nous y mettons à
4’. A noter que ‘Safety in numbers’ est une expression utilisée dans
‘Raving & drooling’ la première version de ‘Sheep’ (‘He was caught
in the meddle, between the illusion, of safety in numbers’).
A propos des chiffres, la numérotation des pages du livret est très
désordonnée. Seules dix pages sont numérotées, dans
dix langues différentes, dont trois n’utilisent pas le mode d’écriture
international. Sur ‘Marooned’ la numérotation est à gauche créant
une opposition de deux têtes, tandis que sur ’A great day for freedom’,
elles contredisent les deux têtes de papiers puisqu’elles ne se regardent
pas.
Dans le texte, le deuxième vers rime avec le quatrième, sauf dans
le troisième couplet (‘cherchez le troisième objet, résultante
des deux premiers’) où le mot ‘ALL’ ne rime pas avec le mot ‘DOOR’ alors
que des mots comme ‘hall’, ‘ball’ ou ‘wall’ auraient parfaitement convenu. Est-ce
un moyen de souligner l’importance de cette phrase (trouvez le ‘Right One’)
? Le ‘Right One’ pourrait être Waters (celui du Mur), mais pourrait aussi
être une clé sans laquelle nous ne pourrons pas déchiffrer
un code numérique (‘Safety in numbers’).
HIGH HOPES
Titre synonyme de celui du livre de Charles Dickens ‘Great expectations’. Y
aurait-il dans l’histoire de Pink Floyd un mécène inconnu ? Dans
le texte, si le combat est fini, les quatre peuvent enfin être réunis,
au moins sur cette chanson, qui est plus historique, plus pacifique et plus
mélancolique que les autres, illustrée par un immense voile noir…
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A PROPOS DE L’ENIGME
:
Tout d’abord, à propos de Publius. Il est de toute évidence mégalomane,
pour donner des coups de pieds dans la fourmilière comme il le fait,
à demander aux gens d’écouter et de penser alors que c’est ce
qu’ils font à longueur de temps, avouez qu’il faut un sacré culot…
Il prend sa mission très à cœur, comme un prêcheur. ‘I’ll
guide you’ (‘Je vous guiderai’) mais pour notre bien ou notre perte ? God n’est
pas écrit entièrement dans ‘Take it back’ et 66:33 (la durée
de l’album) devient facilement 666, le chiffre de la Bête. Enfin pour qui prêche-t-il ? Pour nous ou pour le prestige
de Pink Floyd ? ‘The Division Bell’ est tout d’un coup devenu l’album le plus
attentivement scruté par tous les fans, alors qu’on peut trouver une
source d’études plus fournie avec ‘The final Cut’ ou ‘Amused to Death’
!
Que doit-on trouver ? Publius nous dit ‘un butin’ ! Un
trésor caché ? Un fait qui n’appartiendrait qu’au monde Pink Floydien
? Si c’est à propos d’une reformation, la solution viendra à terme
sans que l’on cherche…Ce qui va à l’encontre des règles du jeu
imposées par Publius, car la solution ne sera pas donnée (à
moins qu’ils n’attendent que nous trouvions la solution pour se réunir
!). Pourquoi l’enigme est-elle adressée au réseau Internet ? L’énigme
est-elle impossible à résoudre par une seule personne ? Est-ce
que tous les indices sont réunis dans Division Bell, et sont-ils suffisants
pour résoudre l’énigme ou bien sont-ils trop fins et trop peu
nombreux et nécessitent une aide extérieure ?
Publius doit avoir de sérieuses références pour s’adresser
ainsi à des experts de Pink Floyd ; enfin l’ énigme doit avoir
un rapport avec l’histoire du groupe !
NOTA :
A ce jour l’énigme en est toujours une, même si elle a réunie
les efforts de nombreux fans, aucun (groupe) n’a réussi à la résoudre.
Certains se sont rendue jusqu’à l’endroit de ‘l’arbre de Take it Back’
près de la Cathédrale d’Ely au nord est de Cambridge pour sonder
le sol, mais sans succès…
Plusieurs théories jusqu’à maintenant toutes démenties
circulent, notamment une qui fait référence au rajout surprenant
de Dark Side of the Moon durant la tournée. La vidéo de Take it
Back contient des images références à ce disque (pyramide
au dos du billet de 1$ US), ainsi qu’aux extraits des sessions d’enregistrements
disponibles sur la nouvelle version de la vidéo du Floyd à Pompeii.
Les messages sont envoyés sur le newsgroup via un serveur anonyme basé
en Finlande, il reste impossible de retrouver la source de l’expéditeur
des messages.
Interrogé sur la question à deux reprises fin 1995, David Gilmour
a nié connaître quoi que se soit sur le lancement de cette énigme.
Richard Wright dans l’interview donné pour la sortie de Broken China
en 1996 en a fait de même…
En août 1995, le ‘concert director’ de la tournée du Floyd, Marc
Brickman pressé par les interviewers d’une radio déclarait au
sujet du concert du New Jersey, que Publius Enigma était une ‘créature
cosmique’ qui avait inexplicablement manipulé l’ordinateur des ‘éclairages’…
Fin 1995, interrogé par un fan plus investi que d’autre, Steve O’Rourke
(le manager de Pink Floyd) encourageait l’investigation des fans dans ce mystère
et niait son implication ou celle d’un membre du groupe dans ce ‘puzzle’.
Il indiquait que son fils avait participé dans le newsgroup à
la discussion sur l’énigme et que c’est ce dernier qui l’avait tenu informé…
Mark Brickman déclarait par la suite, réfutant ainsi les déclarations
d’O’Rourke, que c’est ce dernier qui lui avait demandé d’arranger les
signaux ‘scéniques’ durant les concerts du New Jersey et de l’Earl’s
Court.
Par Jean-François Hangouet, Jean-Manuel Esnault,
Nicolas Barbet.
Source : Fanzine
#2 Pigs (3# ones) 1995.
Vous pouvez visiter ce très bon site,
vous y trouverez entre autres choses l'intégralité des messages
de Publius.
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Vous avez votre théorie...écrivez-nous (ainsi nous publierons une page à cette effet sur le site).